Le français pour la vie que vous vivez au Québec

Le comptoir de la SAAQ. L'appel à Hydro-Québec. L'enseignante de votre enfant. Le bail. La lettre que vous avez traînée toute la semaine. 162 vraies conversations, répétées à voix haute avant qu'elles comptent pour de vrai.

Commencez à parler — gratuit La conversation d'abord — les flashcards s'écrivent toutes seules.

Les conversations que personne n'enseigne

Le comptoir où c'est eux qui décident

La SAAQ au cinquième mois de la règle des six mois : des originaux, pas des photocopies ; une traduction agréée ; le comptoir qui vous vouvoie dans une province qui tutoie — et une liste précise en repartant, chaque fois.

Le téléphone, sans rien à pointer

Hydro-Québec, à la voix seule : votre nom épelé sur la ligne, la première facture d'hiver qui triple, l'entente de paiement que vous négociez vous-même — et des numéros de confirmation qui n'existent que si vous les avez répétés.

L'école de votre enfant — c'est vous, le parent

Le bulletin décodé page par page, l'orthopédagogue expliquée avant que le mot fasse peur, le formulaire de la sortie scolaire signé en sachant ce qu'on signe — et la rencontre difficile que vous avez demandée, sans reculer.

Le bail

De la visite au bail : ce qui est inclus, ce que le chauffage coûte en janvier, les règles du dépôt — un arc de six missions avec Lorraine, la propriétaire qui respecte les locataires qui posent des questions.

Entrer au cours de français — en français

S'inscrire à la francisation, c'est déjà une conversation en français : temps plein ou temps partiel, l'allocation dont personne ne vous avait parlé, et la lettre du gouvernement que vous lisez enfin jusqu'au bout.

Le français qu'aucun manuel ne mentionne

« Tu veux-tu un café ? » Le double « -tu », le dépanneur, pantoute, c'est correct — le québécois vivant du café et du coin de rue, avec du monde qui ne ralentit jamais en voix de professeur.

La carte complète d'une vie ici

Pas une liste de vocabulaire — des lieux, avec quelqu'un derrière chaque comptoir. Chaque univers ci-dessous, ce sont des missions où entrer dès aujourd'hui.

Écrivez ce qu'il vous faut — « école », « permis », « chauffage » — et vous tombez dans la scène qui l'enseigne.

Il vous rejoint là où votre français est rendu

Chaque scène a ses barreaux, des premiers mots aux histoires complètes. Le même comptoir qui demande cinq mots à un débutant vous demandera une négociation un an plus tard.

La conversation qui ne passe jamais à l'anglais

Dans le vrai Québec, une hésitation et toute la conversation bascule à l'anglais — et votre français n'a jamais son tour. Ici, c'est impossible.

De l'aide dans votre langue

La conversation est en français. L'aide — les indices, les corrections, le sens de ce mot-là — arrive dans la vôtre.

Les gens qui vont vous enseigner

Pas des tuteurs — des personnages IA avec des métiers, des comptoirs, des opinions et dix-neuf ans au même guichet. Ils vous tutoient au café, vous vouvoient au comptoir, et ne passent jamais, jamais à l'anglais.

Nathalie — Québec
NathalieQuébec · brasserieSalut ! Tu veux-tu une table ?
Lorraine — Québec
Lorrainepropriétaire · le bail
Chantal — Québec
ChantalPostes Canada
Ginette — Québec
GinettedépanneurTu veux-tu un sac ?
Réjean — Québec
Réjeangarage
Gilles — Québec
Gillescafé du Vieux-Québec

Votre vie en français au Québec commence à voix haute.

Pratiquez la SAAQ avant la SAAQ, l'enseignante avant l'enseignante, le téléphone avant le téléphone. Gratuit pour commencer — pas de carte, juste votre voix.

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